L’agriculture canadienne est essentielle à l’économie nationale, et la valeur des terres agricoles est un indicateur crucial de sa santé. Face à des défis comme la demande croissante en produits alimentaires et les contraintes environnementales, ou encore la spéculation sur la valeur du foncier agricole, évaluer précisément la valeur des terres agricoles est primordial. Pour répondre à ce besoin, Financement Agricole Canada (FAC) publie un rapport complet sur la valeur des terres agricoles chaque année. Ce rapport, dont la mise à jour a été publiée le 12 mars 2024, analyse l’évolution des prix des terres agricole dans chaque région et province du Canada, fournissant ainsi un indicateur essentiel pour les décisions d’affaires. Il aide les propriétaires et les investisseurs à comprendre les tendances du marché et à prendre des décisions éclairées pour le futur. 

Le rapport de la FAC sur la valeur des terres agricoles de 2023 donne un aperçu détaillé des tendances nationales. Fruit d’une analyse minutieuse, il repose sur des données provenant de multiples sources et des méthodologies rigoureuses. La FAC utilise un système basé sur des terres repères pour suivre les fluctuations de la valeur des terres agricoles. La valeur marchande est évaluée par les évaluateurs en se basant sur des ventes récentes de terres similaires, ajustées par rapport aux terres repères. Pour obtenir une vue d’ensemble des changements survenus, on examine également les tendances régionales. 

Plusieurs tendances marquantes sont révélées par l’analyse. Une hausse globale de la valeur des terres agricoles est observée dans certaines régions, reflétant une demande soutenue. Cependant, des disparités régionales sont également notables, avec des variations dans les taux de croissance et les facteurs influençant la valeur des terres agricoles. En 2023, la valeur moyenne des terres agricoles cultivées au Canada a augmenté de 11,5 %, marquant la deuxième plus forte hausse depuis 2014. Les hausses varient d’une province à l’autre, notamment au Québec ou on constate une augmentation de 13,3 %, après avoir progressé de 11,0 % en 2022 et de 10,0 % en 2021. Les hausses les plus marquées dans la Belle Province concernent le Saguenay – Lac-Saint-Jean (+24%) et Chaudière-Appalaches (+22,7%), tandis que l’Outaouais est la seule région où les valeurs n’ont pas évolué par rapport à 2022. 

Dans ce paysage complexe, les agriculteurs, les investisseurs et les décideurs ont besoin d’un partenaire fiable pour les aider à naviguer dans les défis et les opportunités liés à la valeur des terres agricoles. C’est là qu’intervient ÉVAGRI. En tant qu’évaluateur agréé agricole, ÉVAGRI offre des services d’évaluation indépendants et impartiaux pour aider les clients à comprendre la valeur réelle de leurs terres agricoles. Leur expertise et leur engagement envers les normes professionnelles les plus élevées font d’eux un choix naturel pour ceux qui cherchent à valoriser au plus juste la valeur de leurs actifs agricoles. 

 

Dans le cadre d’un vaste projet de recherche mené pendant 5 ans sur plus de 400 sites, l’IRDA a mis à jour l’état de santé des sols à l’échelle provinciale. Inédits depuis presque 25 ans, les constats du récent rapport confirment la relative dégradation du potentiel agronomique des sols. En lien avec les pratiques culturales, l’institut explicite un certain nombre de préconisations. La qualité des sols influence directement la valeur des terres, c’est pourquoi ÉVAGRI utilise l’information la plus récente et fiable dans le domaine afin de réaliser ses évaluations. 

Mise en contexte 

Le dernier diagnostic de l’état des sols au Québec datait de l’inventaire de 1990. Les résultats de ces travaux devenaient obsolètes et peu pertinents pour des recommandations agronomiques des professionnels en première ligne. Ainsi, le MAPAQ a mandaté l’IRDA (Institut de recherche et de développement en agroenvironnement) afin de mettre à jour ce bilan de santé, sous la direction de Marc-Olivier Gasser, chercheur en conservation des sols et de l’eau. Au total, 426 parcelles ont été étudiées afin de comparer leur propriétés pédologiques, biologiques et physico-chimiques à des sites témoins. 

Résultats de l’étude et préconisations 

Comparativement à 1990, les problèmes de dégradation des sols n’ont pas augmenté significativement en 2020, bien que la compaction et la limitation de l’infiltration d’eau persistent. Dans les régions agricoles plus intensives du Québec, telles que la plaine de Montréal et le Centre-du-Québec, les sols cultivés présentent généralement des altérations physiques et de matière organique plus fréquentes. Les sols argileux et loameux montrent une aération limitée en profondeur, tandis que les sols sableux présentent des dégradations dans leur structure et leur matière organique superficielle.  

Selon l’étude, introduire des cultures pérennes dans les rotations améliore la qualité du sol, tandis que le travail intensif du sol peut réduire la matière organique en surface, sauf à apporter des engrais organiques. 

L’expertise d’ÉVAGRI 

La qualité d’un sol agricole a un impact sur sa valeur marchande. En effet, la texture, la fertilité, l’état de drainage et l’harmonie entre les propriétés biologiques, physiques et chimiques d’un sol expliquent le rendement et les possibilités d’exploitation culturale. 

Lors de l’évaluation d’une terre agricole, outre le critère de localisation, les qualités propres de chaque vente comparable sont analysées. Au-delà des facilités d’exploitation (taille, forme de la parcelle, accès, relief, présence de pierres, etc…), la connaissance de la qualité du sol est primordiale.  

C’est dans cette perspective qu’ÉVAGRI, une firme d’experts-conseils spécialisée en évaluation agricole accueille avec enthousiasme la publication de ce rapport de l’IRDA. Cette documentation scientifique faisant l’état des lieux de la santé des sols du Québec permettra d’avoir une information fiable et récente afin de bonifier les travaux d’expertise en matière d’évaluation de la valeur agronomique et marchande des terres agricoles.  

La diffusion progressive de l’information auprès des propriétaires et exploitants agricoles et son appréhension par les évaluateurs d’ÉVAGRI permettra une analyse toujours plus juste de la valeur des terres au Québec. 

 

ÉVAGRI vous souhaite une très belle année 2024 ! Nous tenons ici à remercier nos nombreux clients et partenaires qui nous ont fait confiance en 2023, pour notre première année d’activité, 10 premiers mois pour être exacts. Nos missions nous ont amené à parcourir la Capitale-Nationale et en particulier Portneuf, L’île d’Orléans et Charlevoix, sans oublier Chaudière-Appalaches, Centre-du-Québec et Mauricie. Nous avons eu le privilège d’évaluer aussi bien des exploitations céréalières, que d’élevage, vergers, productions maraîchères, agrotouristiques, érablières et forestières. Nous sommes fiers d’avoir pu bâtir des partenariats avec un agroéconomiste, un ingénieur forestier, évaluateur en machinisme et en équipements agro-alimentaires. Nous ne nous arrêtons pas en si bon chemin et aurons plaisir de travailler avec vous pour l’évaluation de votre propriété en 2024 ! 

Située dans la région de la Capitale-Nationale, de part et d’autre de la rivière Sainte-Anne, Portneuf se distingue par la vitalité de son secteur agricole ainsi que par la richesse et la diversité de son tissu économique. ÉVAGRI, une entreprise locale de conseil spécialisée en évaluation de propriétés agricoles, joue naturellement un rôle prépondérant en soutien aux productrices et producteurs de la région. 

Après la colonisation de la région de Québec, Portneuf devient rapidement un territoire de peuplement important au 18ème siècle, se démarquant comme l’un des premiers à s’établir à l’intérieur des terres. Bénéficiant d’un sol fertile et de la proximité de la rivière Sainte-Anne, un axe de transport essentiel, la région a vu se développer des activités économiques florissantes telles que l’agriculture, la production de bois et le textile. 

Caractérisée principalement par une plaine alluviale, Portneuf offre des conditions idéales pour la culture de céréales, de légumes, de fruits et d’autres cultures variées. Les cultures prédominantes dans la région incluent le maïs, le blé, l’orge, la pomme de terre et la canneberge. L’acériculture est également présente. De nombreuses coopératives agricoles sont implantées dans la région, telle que Novago Coopérative à St-Casimir, la Coop Saint-Ubald, le Centre de grain Coop Portneuf ou encore la Coopérative de solidarité de transformation des viandes de Portneuf. Celles-ci sont non seulement actives dans la production mais également dans la transformation agroalimentaire. 

Une production végétale dans la région se distingue par son appellation réservée : le maïs sucré de Neuville. Bénéficiant d’une Indication géographique protégée, il est cultivé à partir de semences non modifiées génétiquement. Ses épis présentent des grains d’une couleur allant du jaune à l’ivoire, offrant une brillance distinctive. La récolte du maïs se fait à la main ou mécaniquement. Pour conserver sa fraîcheur optimale, il peut être stocké pendant un maximum de 12 heures sans réfrigération ou jusqu’à 48 heures s’il est placé dans une chambre froide.  

En ce qui concerne l’élevage, la production porcine et surtout laitière représentent les activités les plus prédominantes dans la MRC Portneuf. 

Les données générales chiffrées sont disponibles à l’échelle de la MRC de Portneuf. Avec environ 400 fermes dans lesquelles travaillent près de 750 producteurs et productrices, elle regroupe 41% du nombre d’exploitations de la région Capitale-Nationale et 46% de ses revenus agricoles. 

Portneuf abrite un centre de recherche agronomique à portée nationale qu’est le CRSAD (Centre de recherche sur les grains) situé à Deschambault-Grondines. L’établissement se concentre sur divers aspects liés à la production de grains, incluant des recherches sur le blé, l’orge, le maïs, et d’autres cultures céréalières. 

Selon les informations de la Financière Agricole du Canada, le prix des terres agricoles dans la région de Mauricie-Portneuf, a varié entre 11 000 et 43 000 $/ha en 2022, avec une valeur de référence à 24 000 $/ha. Cela représente une hausse de 19,2% par rapport à l’année précédente. Il s’agit de l’augmentation la plus forte au Québec en 2022 qui est ressentie dans la région de Portneuf. 

Face à la difficulté d’accès au foncier et afin de favoriser la relève et le démarrage de productions émergentes, la Communauté métropolitaine de Québec a notamment initié un programme incitatif pour la remise en culture des terres agricoles. 

La spécificité des terres, des productions et des contextes locaux souligne l’importance d’une expertise spécialisée pour évaluer adéquatement la valeur marchande des propriétés agricoles. 

ÉVAGRI réalise en toute indépendance l’évaluation de votre exploitation agricole en conformité avec les Normes de pratiques de l’Ordre des Évaluateurs Agréés du Québec. 

Du vendredi 11 au dimanche 13 août, ÉVAGRI sera présente à la 40ème édition de l’Expo Agricole. Après Bellechasse et Kamouraska, nous terminons nos rencontres de l’été par Portneuf. 

Un public record est attendu pour cet événement anniversaire où les classiques d’une exposition agricole seront bien présents: jugements Holstein, compétitions de gymkhana et de chevaux lourds, animations autour des animaux de ferme, machinerie, etc… 

L’admission gratuite donne accès à une multitude d’activités et l’achat de bracelets et billets est requis pour la place de la famille et l’accès aux spectacles. 

Venez nombreux nous y rencontrer aux kiosques commerciaux ! 

Plus d’informations sur http://expoagricoleportneuf.com

Grâce à sa double expertise et qualification d’agronome et évaluateur agréé, ÉVAGRI propose ses services d’évaluation de propriétés agricoles. Avec passion, nous attachons un soin particulier au professionnalisme et à notre indépendance dans l’accomplissement des mandats qui nous sont confiés.

Depuis le mois d’avril, ÉVAGRI a installé son bureau principal à Québec et plus précisément à La Station. Ce lieu unique met à la disposition des entrepreneurs de la région de la Capitale Nationale des espaces de travail partagé, bureaux fermés et salles de réunion.

Initiative du Fonds d’emprunt Québec, La Station favorise le dynamisme de la communauté entrepreneuriale de Québec et encourage l’émulation entre ses utilisateurs.

ÉVAGRI dispose d’un bureau fermé et d’un accès aux salles de réunion afin de recevoir ses clients. Au plaisir de vous y accueillir !

Adresse : 20 Bd Charest O bureau 102, Québec, QC G1K 1X2
Horaires : lundi au vendredi, de 8h30 à 17h

Située de part et d’autre de la rivière Chaudière, la Beauce se distingue par le dynamisme de son secteur agricole mais aussi par son tissu économique riche et diversifié. ÉVAGRI y est naturellement présente, au soutien des productrices et des producteurs de la région.

Suite à la colonisation de la région de Québec et plus particulièrement des abords du Saint-Laurent, la Beauce devient rapidement un territoire de peuplement, l’un des premiers à l’intérieur des terres, au 18ème siècle. La région bénéficie alors d’un sol fertile et d’une voie de communication privilégiée qu’est la rivière Chaudière, pour le transport des marchandises produites dans la région (bois, textile) et la construction de moulins.

Formée principalement d’une plaine alluviale, la Beauce dispose des qualités propices à la culture de céréales, de légumes, de fruits et d’autres cultures diverses. Les principales cultures de la région incluent le maïs, le soja, le blé, l’orge, la pomme de terre et la canneberge. Plusieurs coopératives sont implantées dans la région, les principales étant situées à Sainte-Marie, Saint-Georges et Saint-Éphrem-de-Beauce. Certaines d’entre elles sont également actives dans la transformation, que ce soit en farine, aliments pour animaux, sous-produits pour l’industrie alimentaire ou éthanol.

Au niveau des productions animales, le porc et le lait sont les activités les plus représentées. La première, qui se classe au 1er rang au Québec, emploie environ 550 personnes sur 340 exploitations. La filière connait cependant des bouleversements liés à la hausse des coûts de production, à l’affaissement des prix de vente et à la rareté de la main d’œuvre. D’ailleurs, certaines de ces difficultés ont amené l’annonce de la fermeture de l’abattoir de Vallée-Jonction. Les Éleveurs de porcs de la Beauce se mobilisent afin d’envisager des solutions pour continuer l’activité.

La filière laitière quant à elle occupe environ 320 producteurs répartis sur 200 exploitations. On trouve d’importantes usines de transformation de lait à Beauceville, Saint-Georges et Sainte-Claire. Les coopératives sont solidement implantées, notamment à Sainte-Marie, Beauceville, Saint-Éphrem-de-Beauce et Vallée-Jonction. Remarquez que Chaudière-Appalaches est la 1ère région laitière du Québec.

Nous pouvons enfin citer la filière volaille et plus particulièrement le poulet de chair. De nombreux éleveurs travaillent en outre avec des entreprises intégrées afin de sécuriser leur processus de production. Comparativement à l’ensemble de la Province, la région de Chaudière-Appalaches se trouve au 2ème rang pour la production d’œufs et de volailles

Enfin, l’acériculture est une filière majeure de la région. Si l’on considère Chaudière-Appalaches, 43% des producteurs du Québec y étaient implantés en 2020 (source MAPAQ, fiche d’enregistrement des entreprises agricoles du Québec). Par ailleurs, selon les PPAQ (Producteurs et productrices acéricoles du Québec), 45 % du sirop d’érable produit en vrac au Québec était certifié biologique en 2020. Les producteurs sont répartis sur l’ensemble du territoire, mais certaines municipalités se distingues telles que Sainte-Claire, Saint-Benoit-Labre et Saint-Zacharie.

Pour finir, les données globales chiffrées les plus fiables concernent la région administrative Chaudière-Appalaches. Il y a près de 5 400 fermes sur une superficie de 1 002 000 hectares, soit 67% de la superficie totale de la région. Les 5 407 exploitations agricoles génèrent un total de 1 858 millions de dollars. L’agriculture emploie directement 7 800 personnes dans la région, et l’industrie bioalimentaire emploie 32 500 personnes dans 151 entreprises de transformation. La Chaudière-Appalaches est la région avec la plus forte concentration de certification biologique au Québec, avec 511 entreprises certifiées.

Selon la FAC (Financière Agricole du Canada), le prix des terres cultivées dans la région Chaudière-Appalaches en 2022oscillait entre 5 000 et 30 000 $/ha, la valeur de référence s’établissant à 16 000 $/ha. Cela représente une hausse de 13,5% par rapport à l’année 2021.

Devant l’hétérogénéité des terres, des productions ou des contextes locaux de marché, l’intervention d’un spécialiste de l’évaluation de propriétés agricoles s’avère incontournable pour en fixer la juste valeur marchande.

ÉVAGRI – Évaluation agréée de votre propriété par des spécialistes du milieu agricole au Québec.